Cas d’école pour élus de la République

Mesdames et Messieurs les élus,

En ces jours difficiles, il semble fondamental de recentrer le débat sur le cœur de nos préoccupations, à savoir l’état de la démocratie en France. Afin d’éviter toute polémique inutile, j’ai décidé de choisir un cas concret, un seul, et de réfléchir à ce qu’il pourrait révéler du fonctionnement de nos institutions. Effrayant n’est pas le bon mot. Ça semble bien pire.

En octobre 2015, j’avais été ravi de lire dans le Monde que Fleur Pellerin, alors ministre de la Culture et de la Communication, allait se saisir d’un éventuel petit souci d’indépendance des médias, notamment suite à l’intervention de Monsieur Bolloré dans la ligne éditoriale de Canal +. Je m’étais donc dit que cela tombait bien, et que j’allais en profiter pour évoquer un sujet qui concerne tout le monde. Bien sûr, et j’en conviens, je sais qu’il y actuellement des questions bien plus graves que les miennes, comme se faire un avis sur les propos de tel ou tel politicien médiocre, se demander s’il faut nommer « migrants » ou « réfugiés » des personnes dans le dénuement le plus absolu, ou encore débattre des moyens de relancer la croissance, car tout le monde a enfin compris que produire et consommer toujours plus est le seul moyen de sauver une planète aux ressources limitées et une humanité qui met à la poubelle un tiers des denrées alimentaires qu’elle produit.

Lorsqu’il s’agit de la démocratie, on peut faire mieux que se contenter de mettre une photo de profil « Je suis Charlie » sur les réseaux sociaux. On peut réfléchir, écrire et s’exprimer, même si on ne s’appelle pas Aphatie, Barbier, Brunet, Duhamel, Elkabbach, Elkrief, Enthoven, Finkielkraut, Giesbert, Glucksmann, Lapix, Neumann, Pujadas, Thréard ou Zemmour. Il faut se lancer, même si on préfère les livres de Bakounine, Orwell, Chomsky ou Naomi Klein à ceux d’Emmanuel Macron ou Jacques Attali. Même si on préfère les citations d’Aldous Huxley à celles du général de Gaulle. Même si on préfère allumer sa télévision pour regarder « Les nouveaux chiens de garde » plutôt que les interviews menées par Laurent Delahousse. Et même si on se trompe. N’est-ce donc pas là le principe de la démocratie ? Je vais donc vous parler d’une histoire bien réelle, qui n’a l’air de rien au début, et qui pourrait pourtant devenir aussi palpitante que La Casa De Papel.

Après avoir été d’abord déprogrammé par Canal +, le propriétaire de la chaîne Vincent Bolloré ne souhaitant pas nuire aux intérêts de son ami Michel Lucas, patron du groupe Crédit Mutuel-CIC, un reportage stupéfiant intitulé « Évasion fiscale : enquête sur le Crédit Mutuel » était enfin diffusé sur France 3 le 7 octobre 2015. Les journalistes y mettaient en lumière des faits qui, s’ils devaient être avérés, semblent extrêmement graves. Les accusations, notamment à l’encontre d’une désormais ex-filiale, la banque Pasche, allaient de l’organisation de l’évasion fiscale au blanchiment de l’argent du crime. Pourtant, les médias nationaux ne relayèrent que très peu les éléments de cette enquête. En Alsace, fief historique du Crédit Mutuel, les deux principaux journaux de la région, L’Alsace et les Dernières Nouvelles d’Alsace, n’ont fait aucune mention de ces révélations au cours des jours, semaines et mois qui suivirent la diffusion de l’enquête. En 2018, presque trois ans plus tard, toujours rien. Détail troublant, ces deux quotidiens, lus par plusieurs centaines de milliers d’Alsaciens chaque jour, appartiennent au Crédit Mutuel.

J’expose ici des faits, sans juger personne. Et je m’interroge. Parce que j’ai l’étrange sensation d’avoir peut-être sous les yeux quelque chose de totalement dystopique. Et puis finalement, dans notre affaire, j’en arrive à me dire qu’il y a deux hypothèses. Voici la première :

Les auteurs de l’enquête sur le Crédit Mutuel sont des menteurs (Canal + aurait pu la déprogrammer pour cette raison), et de l’argent public a donc été dépensé fin 2015 pour diffuser ce tissu de mensonges sur une chaîne publique. Dans ce cas, qu’attendez-vous pour réagir ? Qui est responsable ? Quant au Crédit Mutuel, pourquoi ne se défend-il pas dans les médias ? Et pourquoi la presse alsacienne ne juge-t-elle pas nécessaire d’enquêter et d’informer ses lecteurs ? Elle pourrait ainsi rétablir la vérité concernant une institution faisant partie du patrimoine local et injustement salie à la télévision par des journalistes en quête de sensationnel et des affabulateurs déguisés en lanceurs d’alerte. Ce serait à n’y rien comprendre.

Ou, deuxième hypothèse :

Les soi-disant faits révélés par les journalistes au sujet du Crédit Mutuel sont réels. Là, il ne s’agirait plus d’un scandale, mais d’un désastre, et pas uniquement à cause du silence médiatique ou des accusations de blanchiment d’argent du crime. L’enquête évoque également des impôts soustraits à la collectivité. Il faut donc rappeler que l’évasion fiscale des multinationales et la fraude de particuliers fortunés représentent pour l’État un préjudice estimé à 100 milliards d’euros par an. C’est plus que le déficit public (85 milliards d’euros en 2018), et plus de cent fois le montant des fraudes aux prestations sociales (environ 700 millions d’euros par an). Ce fléau est le premier responsable des dysfonctionnements dans les services publics ou du matraquage fiscal du contribuable et des petites entreprises. Il empêche ces dernières de créer massivement de l’emploi, de développer les circuits courts et de construire des alternatives locales et durables aux produits néfastes proposés par les multinationales. Autrement dit, ces révélations seraient gravissimes.

Quoiqu’il en soit, l’idée que l’on peut se faire de la liberté de la presse en France sort inévitablement égratignée de cette affaire. Avoir le droit de critiquer un président de la République, par exemple, n’est pas un gage de liberté pour les médias. Le chef de l’État n’est aujourd’hui qu’un fusible instrumentalisé par le vrai pouvoir, celui des grandes puissances d’argent. Un média qui ne parle pas d’évasion fiscale et des crimes des multinationales ne peut donc pas être qualifié de média libre, car il ne touche pas au vrai pouvoir. Or, les grands titres du paysage journalistique français n’ont que très peu parlé de cette affaire Pasche, voire pas du tout pour beaucoup. Idem pour la plupart d’entre vous, élus ou membres du gouvernement, d’habitude si prompts à vous indigner pour chaque fait divers ou parole de travers. Rien n’a été dit ou fait, ne serait-ce que pour tenter d’y voir plus clair. Cela pourrait peut-être révéler, si ma petite tête issue de la France d’en bas fonctionne encore correctement, quelque chose de tout à fait perturbant.

Continuons, pour illustrer mes propos, avec ce qu’il se passe en ce moment, ou plutôt ce qu’il ne se passe pas, en Alsace. Bien entendu, il ne s’agit pas de jeter la pierre aux journalistes des deux grands titres de la presse locale. Chacun peut comprendre que celui ou celle qui proposerait en conférence de rédaction de publier un article sur l’affaire Pasche pourrait immédiatement se retrouver sur la sellette. Pourtant, si on regarde la réalité bien en face, il faut bien admettre que, entre le journaliste d’investigation qui met parfois sa vie en danger pour nous informer et celui qui ne tente même pas d’unir sa rédaction face à un actionnaire qui nuit gravement à la liberté de la presse, il y a un monde. Il ne font clairement pas le même métier. Et ce que cette affaire pourrait également révéler du fonctionnement de notre pays, c’est qu’un pouvoir économique (ici une banque) propriétaire de médias (ici la presse locale) parviendrait aussi à étendre son emprise sur le pouvoir politique (ici les élus locaux).

Je m’explique, et je rappelle qu’il s’agit d’une simple hypothèse. Le lobbying, le pantouflage, les financements de campagnes électorales ou de partis pourraient constituer, entre autres, des outils à la disposition des grandes puissances d’argent afin de s’assurer les faveurs du pouvoir politique. Ainsi, ce pouvoir économique tout-puissant serait libre de diffuser massivement, grâce au quasi-monopole des contenus et à la maîtrise de la réglementation, un déluge de faits divers et des montagnes de débats inutiles ou malsains. Avec, en plus d’une incessante et irresponsable incitation à la consommation, quelques objectifs inavouables : annihiler notre esprit critique, ne jamais aborder les questions de l’évasion fiscale ou des dérives des multinationales et faire diversion en attisant différentes formes de tensions et de divisions. Un parti extrémiste pointant des boucs-émissaires pourrait alors être agité comme un chiffon rouge par quelques « grands éditorialistes », ce qui suffirait à mobiliser une masse de « vrais démocrates » ayant l’impression d’avoir vraiment leur mot à dire dans la gestion de l’État. On nous exhorterait à voter pour une incarnation du fascisme mondialisé des multinationales afin de faire barrage au racisme bien de chez nous. À moins de souffrir de dissonance cognitive, se retrouver dans cette situation pourrait provoquer la nausée.

Ainsi offririons-nous des mandats politiques sans réelle légitimité démocratique (avec pouvoir, privilèges et immunités) aux personnes présentées dans les grands médias comme non extrémistes. La machine deviendrait si parfaite que ces dernières n’auraient même plus à faire de fausses promesses pendant les campagnes électorales. Il suffirait d’apparaître sur les affiches d’un parti présenté dans les grands médias comme respectable, car complice du pouvoir économique, et de crier « attention aux extrêmes ! » pour gagner une élection qui, forcément, ne servirait absolument à rien d’autre qu’à donner l’illusion d’un régime démocratique. Cette logique quasi-mathématique, qui démontrerait la prise de pouvoir des puissances d’argent sur la démocratie et l’information, pourrait se vérifier avec les propriétaires de grands médias en France, essentiellement des milliardaires à la tête de grands groupes du complexe militaro-industriel, du luxe, du BTP ou de télécommunications, et qui pratiquent tous l’évasion fiscale sous une forme ou une autre. Du coup, imaginons que l’on pose vraiment l’équation d’un système aussi farfelu à l’échelle de l’État. Cela donnerait la chose suivante :

Médias contrôlés par le pouvoir économique

+ assimilation du pouvoir politique (celui qui est légitime) par le pouvoir économique

= création d’un pouvoir omnipotent et illégitime.

L’intérêt, pour les plus riches, de détenir les médias éclaterait au grand jour. Pour diffuser leur idéologie et faire de nous des consommateurs capables de devenir fans de marques qui exploitent des enfants, il faut certes censurer et désinformer, mais aussi divertir, toujours plus. Divertir au réveil, au petit déjeuner, à l’arrêt de bus, dans le bus, aux toilettes, pendant les pauses, les repas ou pour s’endormir le soir. Un esprit distrait ne réfléchit plus. Il amorce un engrenage vicieux. La distraction empiète sur ses temps d’information et de réflexion. L’esprit distrait ignore rapidement qu’il y a une infinité de choses sérieuses à apprendre, puis en conclu qu’il en sait assez pour émettre un avis ou voter à de prétendues élections démocratiques. Or, celui qui pense en savoir assez a beaucoup de mal à accepter que quelqu’un puisse prétendre lui apprendre quelque chose. L’inconsciente mais inéluctable et grandissante arrogance des ignorants qui s’ignorent empêche qu’ils se remettent en question. Mieux, ils éprouvent du rejet vis à vis de ceux qui disent penser différemment. Il s’agit d’une fantastique manipulation mentale de masse. Diviser pour mieux régner. Les êtres indifférents nés de cette sombre alchimie deviendraient alors l’effrayante matière première d’une société sournoisement transformée en marché. Conjuguée à la fable du besoin vital de croissance martelée par les médias au service des puissances d’argent, leur idéologie présentée comme la normalité deviendrait alors si puissante que les dominants n’auraient même plus à comploter contre le peuple pour l’asservir toujours plus. La principale obsession du pouvoir serait alors de « maintenir l’ordre ».

Il s’agirait selon moi (toujours au conditionnel), aux yeux de l’Histoire, d’une nouvelle forme de totalitarisme. À moins que mon dictionnaire ne déconne ! Peut-être le totalitarisme ultime. Un colosse totalitaire plus destructeur que jamais, qui aurait enfin compris qu’il pouvait courir comme un dératé sur ses pieds d’argile s’il se délestait de son énorme tête. Car en se privant volontairement d’un chef unique, identifiable et qui concentre les rancœurs, il savait être en mesure de revenir et de grandir à toute vitesse, sans faire un bruit. Comme un cancer qui ronge discrètement. Une pieuvre totalitaire en mesure de maîtriser l’environnement, les idées et les envies des gens dès le plus jeune âge et sans violences physiques tapageuses. Un totalitarisme qui martèlerait l’importance d’une démocratie qui ne serait qu’illusion, et qui irait même jusqu’à prévoir des partis pour contenir les révoltés. Un totalitarisme tentaculaire qui serait capable, pour son propre profit, d’empoisonner l’intelligence, la bonté, l’air, l’eau, la nourriture, de martyriser et massacrer les animaux, de raser des forêts, de souiller les océans ou de faire proliférer les armes.

Effrayant ? Ce n’est pas tout. On peut imaginer qu’un totalitarisme aussi évolué, n’hésitant pas détruire volontairement des denrées agricoles afin d’ajuster son offre et de maintenir des prix élevés, soit en mesure de condamner volontairement des millions de personnes à la précarité afin qu’elles continuent chaque jour à travailler pour des bourreaux qui s’ignorent, sans jamais avoir le temps ou l’énergie de penser à des choses sérieuses ou d’envisager une révolte. Le chômage ? Simple variable d’ajustement pour pouvoir faire pression sur les salaires et les conditions de travail d’individus mis en concurrence dans un marché aux esclaves où la carotte aurait remplacé les chaînes. Chaque semaine apporterait son lot de nouveaux produits, de nouvelles tendances, de nouveaux divertissements et de faux intellectuels. Les effets de mode et l’obsolescence programmée feraient le reste. Nous trouverions ainsi un sens à nos existences à travers ce que que nous pourrions posséder, ce que nous pourrions montrer aux autres et ce que nous pourrions détester. Sauf que, pour pouvoir jouir d’un statut social, il faudrait travailler encore plus dur pendant les plus belles années de nos vies ou, pire encore, fermer les yeux et intégrer aveuglément les hautes sphères de cette machine devenue plus « criminéo-libérale » que libérale.

La suite ? Imaginons. Un pouvoir totalitaire de cette nature pourrait s’autoriser à pousser le vice jusqu’à s’enrichir encore plus en vendant des médicaments censés traiter des maux dont il serait lui-même à l’origine, notamment à cause sa mainmise totale sur tous les secteurs économiques les plus polluants. Il ferait voter des lois protégeant les secrets des multinationales, afin de s’assurer que des scandales comme celui de la banque Pasche ne puissent plus être révélés au grand public. L’ignorance des masses redeviendrait un pilier sur lequel reposerait le pouvoir. Finalement, le conditionnement des esprits pourrait devenir si puissant que nous ne verrions plus rien d’anormal lorsqu’un être humain, qui se déplacerait dans un véhicule pesant trente fois son poids et valant le prix d’un logement, attendrait au feu rouge devant un autre être humain qui dormirait à même le trottoir. Pire, nous pourrions en arriver à considérer instinctivement les personnes affichant des signes extérieurs de richesse (voitures, vêtements et accessoires de marque…) comme plus respectables et dignes de confiance que celles qui n’ont rien, car mieux adaptées à la société. Sauf que, et cela a déjà été dit il y a longtemps, être intégré à une société malade n’est pas un signe de bonne santé mentale.

Bien sûr, tout cela n’est que pure fiction. Se dire que le totalitarisme pourrait être de retour, plus fort que jamais parce qu’il aurait enfin trouvé le moyen de se cacher dans l’ombre d’une démocratie de façade et intouchable, ce serait assez déroutant. Nous pourrions, toutes et tous, immédiatement cesser de reconnaître votre légitimité. Nous pourrions être des millions à savoir quel effet ça fait d’être le personnage incarné par Jim Carrey lorsqu’il découvre le pot aux roses dans The Truman Show…! Néanmoins, force est de constater que cette affaire pourrait éventuellement révéler des dysfonctionnements vertigineux et indignes d’une démocratie. D’autant plus que ce cas d’omerta est très loin d’être un cas isolé. Je vais donc conclure avec quelques questions :

– Qui a menti en 2015 ? Les journalistes ou le Crédit Mutuel ?

– Y a-t-il une enquête judiciaire réellement en cours ou la situation est-elle au point mort ?

– Depuis 2015, l’ex-filiale Pasche du Crédit Mutuel a été citée dans plusieurs autres dossiers. Son nom apparaît dans l’affaire UraMin ou dans celle des soupçons de corruption autour de l’attribution de la coupe du monde de football 2022 au Qatar. Est-ce également des mensonges ?

– Depuis 2015, les deux principaux titres de la presse locale alsacienne n’ont toujours pas publié un seul article relatant les accusations qui pèsent sur leur actionnaire principal. Considérez-vous que la presse est libre en France ?

– Compte-tenu des accusations qui pèsent contre la banque et du silence des journaux L’Alsace et Les Dernières Nouvelles d’Alsace, comment pouvez-vous justifier le versement d’une aide publique à la presse au Crédit Mutuel chaque année (5 millions d’euros en 2016) ?

– La démocratie est le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple. On lit bien « par le peuple », pas « par des représentants du peuple ». Pourquoi le régime représentatif est-il alors constamment présenté comme une démocratie ?

– Pensez-vous sincèrement que nous allons éternellement accepter de voter pour désigner le chef de l’État plutôt que pour choisir nous-mêmes nos lois, à travers des organes de démocratie directe implantés dans chacune de nos villes et protégés par une nouvelle Constitution ?

Bien à vous,

Jérôme Antoine, 16 octobre 2015 pour L’huile dans les rouages, mise à jour mai 2018.

Documentation :

Juin 2014, « la banque Pasche sous enquête pour blanchiment, trois lanceurs d’alerte licenciés« , sur Le Temps : https://www.letemps.ch/suisse/2014/06/06/banque-pasche-tourmente-monaco

Juin 2014, « une plongée inédite dans l’industrie du blanchiment d’argent« , sur Mediapart : https://www.mediapart.fr/journal/france/050614/une-filiale-du-credit-mutuel-en-pleine-derive-mafieuse

Septembre 2015, « c’était donc vrai, il y a bel et bien des noms de code derrière lesquels se cachent nombre de grandes fortunes« , par France info : http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-3/pieces-a-conviction/pieces-a-conviction-du-mercredi-7-octobre-2015_1106937.html

Septembre 2015, « des valises de billets, des lanceurs d’alerte licenciés« , sur Télérama : http://www.telerama.fr/television/enquete-censuree-par-canal-le-realisateur-nous-raconte-ce-qui-fait-peur-au-credit-mutuel,131892.php

Octobre 2015, « un système d’évasion fiscale et de blanchiment d’argent organisé par des dirigeants du Crédit Mutuel« , sur Le Monde : http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2015/10/07/la-banque-l-evasion-fiscale-et-le-blanchiment_4783863_3236.html

Avril 2016, « on a plus parlé de Bolloré que du Crédit Mutuel« , sur Le Lanceur : http://www.lelanceur.fr/affaire-pasche-on-a-plus-parle-de-bollore-que-du-credit-mutuel/

Janvier 2017, la banque Pasche, ultra-tabou à cause de l’affaire #UraMin ? Sur France Inter : https://www.franceinter.fr/justice/exclusif-affaire-uramin-les-preuves-de-l-escroquerie-seraient-a-monaco

Novembre 2017, la banque Pasche, plateforme de corruption dans le cadre de l’attribution du Mondial 2022 au Qatar ? Par Mediapart : https://www.mediapart.fr/journal/international/261117/mondial-de-foot-au-qatar-une-filiale-du-credit-mutuel-est-dans-le-viseur

Des évadés fiscaux possèdent nos journaux. Sur Le Monde diplomatique : https://www.monde-diplomatique.fr/cartes/PPA

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